Le premier dictionnaire de Nüshu, l’écriture secrète des femmes

Dans la province chinoise du Hunan, plus précisément dans le district de Jiangyong, une écriture codée, dont l’existence est restée très longtemps ignorée en Chine comme dans le reste du monde, ne cesse d’intriguer ethnologues et linguistes : il s’agit du Nüshu. Ce n’est pas une véritable langue à proprement parler, dans la mesure où son…

Détails

Quand un guide de conversation devient un chef-d’oeuvre d’humour involontaire

Un guide de conversation… qui fait parler ! Qui n’a jamais fait l’expérience, au détour d’une navigation sur le Net, de se retrouver face à une traduction hasardeuse ? Les traducteurs automatiques, ou l’utilisation hâtive d’un dictionnaire, peuvent engendrer des confusions, qui se transforment en véritables perles humoristiques, d’autant plus savoureuses qu’elles sont involontaires. La maîtrise de…

Détails

Sans dictionnaires, ni grammaires : les fascinants langages sifflés

En bons dicopathes, nous serions naturellement disposés à penser qu’il est forcément possible d’établir un dictionnaire pour chaque langue, qu’elle soit vivante ou morte. A priori, la condition principale, mais on ne peut plus essentielle, est qu’elle dispose d’un alphabet ou d’un mode de transcription “intelligible”. Or, si bien sûr les langues anciennes, éteintes ou disparues brutalement,…

Détails

Curiosités bibliophiles (3ème partie) : les livres empoisonnés

Les livres tueurs Souvent usitée, l’expression “livre empoisonné” se réfère souvent de manière métaphorique au contenu des textes qu’il renferme. Il est en effet difficile de concevoir que ce noble objet de notre quotidien puisse tuer au sens propre et être utilisé comme une arme par destination, même si certaines reliures médiévales les rendent particulièrement…

Détails

Curiosités bibliophiles (2e partie) : livres insolites, macabres et bizarres

Dans notre billet précédent, le caractère “hors norme” des ouvrages présentés tenait à leur taille très inhabituelle, et pour ainsi dire sautait aux yeux, leur “spécificité ” étant évidente d’emblée. Aujourd’hui nous allons nous attarder sur des livres de format classique, mais dotés de particularités qui, difficilement détectables de prime abord, en font pourtant des…

Détails

Curiosités bibliophiles (1ère partie) : les livres géants

Des livres hors normes Quel est le collectionneur de beaux livres, d’atlas ou d’encyclopédies qui ne s’est pas un jour retrouvé dans un cas de figure à la fois énervant et comique, du moins pour un observateur extérieur : se trouver très dépourvu et perplexe devant les étagères de sa bibliothèque pour y caser une acquisition…

Détails

Les manuscrits du maître d’armes Hans TALHOFFER, une curieuse encyclopédie de l’art du combat

L’un des petits plaisirs préférés du bibliophile consiste à croiser, au cours de ses recherches, des ouvrages dont il ignore l’existence et qui lui ouvrent des portes vers des sujets a priori bien éloignés de ses sujets de prédilection. C’est ainsi que notre collection éclectique de dictionnaires nous a conduits à aborder des thèmes aussi…

Détails

Le Codex Seraphinianus, encyclopédie imaginaire et œuvre d’art surréaliste

Sur Dicopathe, nous avons déjà eu le loisir et le plaisir de traiter de livres étranges, ésotériques et inclassables, dont le Manuscrit Voynich qui, sans conteste, demeure le plus mystérieux d’entre eux. Mais, plus proche de nous dans le temps, un autre ouvrage présenté comme une encyclopédie consacrée à un monde imaginaire défie nos analyses…

Détails

Le manuscrit Voynich, un livre bien mystérieux

Depuis janvier, la communauté scientifique bruisse d’une rumeur persistante : grâce à un déchiffrement algorithmique, une intelligence artificielle élaborée par l’université de l’Alberta située à Edmonton (Canada), aurait percé à jour le code de l’ouvrage le plus mystérieux du monde, Le manuscrit Voynich. Malgré l’emballement médiatique qu’elle suscite, il paraît prématuré à cette heure de confirmer une…

Détails

Les dictionnaires de langues imaginaires

Si, dès le XVIIe siècle, on trouve le projet de langues universelles de communication, chez LEIBNIZ et WILKINS par exemple, il faut attendre le xixe siècle avant de pouvoir assister à la naissance de langues “artificielles” viables, dotées d’un corpus grammatical et d’un lexique cohérent. Si l’espéranto et le volapük ont acquis une certaine célébrité, la plupart restent inconnues…

Détails