
Je m’appelle Jacques Picard et je souffre depuis l’enfance d’une maladie incurable : une forme aigüe de « dicopathie ».
Les symptômes sont faciles à repérer : le sujet qui en est atteint, le « dicopathe », présente une obsession maladive pour tout ouvrage qui s’apparente de près ou de loin à un « dico », c’est-à-dire un livre dans lequel les…